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dimanche 21 mars 2010
lundi 8 mars 2010
le renard qui ne titillait pas des yeux par moundir
extrait:
- c'est tout à fait compréhensif que tu transpires du genou, dit le renard.
- nonobstant, répondit moundir.
- tu sais, dit le renard, même si tu ne le montres pas vis-à-vis de tes yeux, il y aura toujours comme un grand camion entre toi et moi, dit le renard.
- certes, n'empêche que tu t'es pris une grosse baffe dans ta gueule en découvrant les volcans d'auvergne, dit moundir.
- oui mais tu m'as laissé le choix de choisir, répondit le renard.
- dling dling dling blamg blamg bloug bloug, dit moundir (...)
dimanche 31 janvier 2010
mardi 10 novembre 2009
samedi 24 octobre 2009
Anecdote du grand bleu
Ce n'est pas bien de dire du mal de sa grand mère et ce n'est pas mon propos. En revanche je tiens à dire que je suis pratiquement certain de me souvenir qu'à l'époque de la sortie en salle du film Batman, ma grand mère m'a emmené au cinéma, à Nantes, pour voir le grand bleu; et j'étais un peu dégouté quoi.
Oui parce que vers 10 ans le grand bleu on en a un peu rien à foutre.
Oui parce que vers 10 ans le grand bleu on en a un peu rien à foutre.
jeudi 29 janvier 2009
anecdote sur la dance
je me souviens d'un reportage que j'avais vu dans zone interdite sur la dance ce devait etre en 96 ou 97 je me souviens plus trés bien.
ils parlaient du groupe capella qui était composé d'un chanteur et d'une chanteuse
qui étaient devenu trop gourmand donc les producteurs avaient décidé de les virer
et d'en engager deux autres qui leurs ressemblaient
c'est comme si on virait johnny pour le remplacer par un de ses sosie ...
alors ils faisaient un concert dans une boite de nuit de nombreux fans étaient présents dont deux fans hysterique deux filles qui n'avaient pas remarquée que c'était plus les méme chanteurs ,
à la sortie de la boite elles ont reussi à les approché pour obtenir un autographe
et dans l'eurphorie du moment sans se poser de question l'une d'elle donne sa bague
à la chanteuse qui a pas perdu de temps pour la ramasser et pour filer sans demander
son reste,et c'est la que l'equipe de journaliste leur explique que c'est des nouveaux chanteurs et que c'est pas les vrais capella en fait...
alors la la fille en pleure s'exlama "merde je lui ai donné ma bague !"
enfin bon pour se consoler elle peut toujours se mater le clip des vrais capella cette fois.
ils parlaient du groupe capella qui était composé d'un chanteur et d'une chanteuse
qui étaient devenu trop gourmand donc les producteurs avaient décidé de les virer
et d'en engager deux autres qui leurs ressemblaient
c'est comme si on virait johnny pour le remplacer par un de ses sosie ...
alors ils faisaient un concert dans une boite de nuit de nombreux fans étaient présents dont deux fans hysterique deux filles qui n'avaient pas remarquée que c'était plus les méme chanteurs ,
à la sortie de la boite elles ont reussi à les approché pour obtenir un autographe
et dans l'eurphorie du moment sans se poser de question l'une d'elle donne sa bague
à la chanteuse qui a pas perdu de temps pour la ramasser et pour filer sans demander
son reste,et c'est la que l'equipe de journaliste leur explique que c'est des nouveaux chanteurs et que c'est pas les vrais capella en fait...
alors la la fille en pleure s'exlama "merde je lui ai donné ma bague !"
enfin bon pour se consoler elle peut toujours se mater le clip des vrais capella cette fois.
dimanche 28 septembre 2008
L'anecdote du bouquin de Tolkien
J'ai jamais réussi à lire entier le premier tome du Livre Des Contes Perdus de Tolkien. Et j'ai encore moins réussi à comprendre la préface de ce livre bien que je l'ai lu dix fois. Un jour j'ai égaré le bouquin dans ma maison, du coup depuis les contes du livres des contes perdus sont vraiment perdus.
jeudi 21 août 2008
Metallica = trop romantique
- Le psy du groupe : "la vie, c'est comme une journée nuageuse avec parfois quelques éclaircies".
- Lars, le batteur : "la vie, c'est comme une bite molle avec parfois quelques pipes".
- Lars, le batteur : "la vie, c'est comme une bite molle avec parfois quelques pipes".
mercredi 30 janvier 2008
L'Anecdote de la nuit de l'épouvante

Alors que certains profitent de leur journée au bureau pour travailler, Marcel et moi en profitons parfois pour nous raconter des anecdotes, c'est bien plus intéressant que de travailler.
Grâce à nous, des milliers d'Euros et de Livres Sterling sont chaque année injectés dans l'économie, sans aucune contrepartie productive. Oui, Marcel et moi créons ainsi de la richesse, c'est stupéfiant.
Mais le but de ce billet n'est pas de vous faire un cours d'économie, fût-elle parallèle. Je voulais vous faire partager ma dernière anecdote en date. A l'avenir je reviendrai pour vous raconter mes anecdotes les plus sopori... euh intéressantes.
Voici donc le copier-coller de l'anecdote de :
La Nuit de l'épouvante !
Patauzeu: Faut que je te raconte cette nuit, c'était dantesque
Marcel: Oui dis moi
Patauzeu: Il convient d’abord de resituer la situation
Marcel: Oui
Patauzeu: Tu sais que pour des raisons financières de pas assez d’argent, j’habite en auberge : je suis dans une chambre prévue pour 4 personnes, mais nous ne sommes que 3, un lit étant vide depuis dimanche.
C'est assez tranquille, les 2 autres ne rentrent souvent que fort tard et sont assez silencieux. La plupart du temps j'ai donc la chambre presque pour moi seul. Il n’y a pas de bruit la nuit, les lits sont confortables, et l’on dispose d’un réfrigérateur qui semble d’ailleurs n’intéresser que moi.
Marcel: Oui
Patauzeu: Bref, tout se passe à peu près pour le mieux, compte tenu de la situation.
La nuit dernière, à 3h30, alors que nous dormions du sommeil du juste (pour faire dans le cliché, j’aime bien les clichés littéraires), la porte s'ouvre avec fracas, la lumière est allumée, et j'entends un homme parler très fort en turc/turkmène/ogloukistani… bref, un langage incompréhensible.
Marcel: Ah l'ogloukistanais quelle belle langue
Patauzeu: Réveillé en sursaut, j'ai les yeux grand ouverts, tourné face à la pièce, je vois rentrer un genre de poussah
Marcel: Ouais, Jabba the hutt
Patauzeu: 1m85 environ, coiffé d'un bonnet gris, très large en son milieu, et se parlant à lui-même, toujours dans son obscur dialecte (probablement usité par à peine quelques dizaines de millions de personnes).
Du regard, il inspecte la pièce, toujours bavardant.
Puis il voit que je suis réveillé, et je m'aperçois soudain qu'il s'adresse à moi, me posant semble-t-il une question, toujours dans sa langue !
Marcel: Un extraterrestre
Patauzeu: Portons un instant notre attention sur moi, à cet instant : je jouis d'une situation relativement confortable, presque toujours seul dans une chambre en centre ville, pas cher pour le quartier.
Patauzeu: Ce confort, relatif certes, vient d'être ébranlé, mis à bas par ce personnage qui s'annonce des plus étrange et bruyant, et prétends occuper un lit dans cette chambre Grand Confort.
Marcel: Angoisse
Patauzeu: De plus, j'ai été brusquement réveillé, que dis-je, tiré d'un rêve agréable !
Marcel: L'ordure
Patauzeu: Bref, je ne suis pas d'humeur à répondre à cet individu, qui me parle et que je ne comprends pas, et que j'observe d'un regard noir (enfin j'imagine que c'est pas avec les yeux de l'amour)
Marcel: Fear...Scared Patauzeu
Patauzeu: Et là, moment magique : voyant qu'il ne tirera rien de moi, il se tait, et au lieu de continuer son inspection des lieux en silence, il commence à ahaner, à glouglouter, que sais-je ! Il émet des bruits de gorge, des "han han !"
Il fait ça fort, et ça ne s’arrête pas.
Il fait ça fort, et ça ne s’arrête pas.
Marcel: TADAAA
Patauzeu: Là je commence à flipper, j'imagine le cauchemar que va devenir la cohabitation, d'autant qu'on a déjà dans la chambre un égyptien d'environ 50 ans, au physique équivalent, mais sans le bruit ni les gloussements
Marcel: Ah oui
Patauzeu: tout en émettant ses borborygmes, le kurde/turkmène/syrien (ne soyons pas sectaires, de toutes façons je comprends rien à ce qu'il dit) continue d'observer la chambre, et plus précisément le lit laissé vacant, un lit en hauteur (ils sont superposés), au dessus du gros égyptien.
Marcel: /me angoisse
Patauzeu: Et c’est sur ces entrefaits qu’il ressort de la chambre, éteignant heureusement la lumière derrière lui.
Marcel: Et les 2 autres ?
Patauzeu: il semble qu'ils n'aient pas été réveillés.
Marcel: Diantre
Patauzeu: à moitié soulagé, je me retourne dans mon lit, murmurant à qui veut l’entendre un "putain c'était quoi ça ?"
Patauzeu: Je commence à gamberger et conclu qu'il n'a pas trouvé la chambre à son goût (elle est assez petite, surtout si on considère son tour de taille).
Mais surtout, il lui est sûrement impossible de grimper à une échelle pour atteindre sur le lit resté libre.
Dans l’inquiétude de son éventuel retour, je mets quand même une bonne demi-heure à me rendormir, et ce matin je me réveille 1h30 en retard.
Marcel: ....
Patauzeu: à mon réveil, le quatrième lit était heureusement toujours vide.
FIN
samedi 15 décembre 2007
Le best of de noel #2: les anecdotes
Le best of continue avec une sélection des meilleurs anecdotes, on pleure:
mardi 11 décembre 2007
L'anecdote de San Ku Kai
Proposition:
Un jour j'ai essayé de regarder tous les épisodes de San Ku Kai.
Un jour j'ai essayé de regarder tous les épisodes de San Ku Kai.
jeudi 6 décembre 2007
L'anecdote veridique
un jour quand j'était jeune avec un pote on est allé crécher j'ai un autre pote
qui vivait dans un placard à balais(un trés trés trés petit appart)
le pote qui vivait dans son placard à balais était parti bosser et nous vu qu'on savait pas quoi faire on a decider de balancer des trucs par la fenétre on était au 4eme etage et ça donnait sur la rue, alors on a jeté des boites de conserves , les poubelles, des steaks hachés ect...
et au bout d'un moment y'a un legionnaire qui vient sonner à la porte et il nous dit qu'il a reçu une botte sur la téte, bien sur on l'a pas cru parcequ'on avait pas jeté de bottes et on a pas voulu ouvrir la porte, mais en fait c'est qu'il s'exprimait mal ils voulais dire une boite ,et il a dit qu'il allait defoncer la porte si on ouvrait pas, alors on a ouvert et la il nous a dit plein de trucs par exemple qu'il était legionnaire, qu'il plaisantait pas ect ...
mais un truc en particulier qui m'a marqué ,il nous a montré son poing
et il nous a dit "vous voyez ça?" et ben la prochaine fois ça sera ça et ça c'est la mort.
qui vivait dans un placard à balais(un trés trés trés petit appart)
le pote qui vivait dans son placard à balais était parti bosser et nous vu qu'on savait pas quoi faire on a decider de balancer des trucs par la fenétre on était au 4eme etage et ça donnait sur la rue, alors on a jeté des boites de conserves , les poubelles, des steaks hachés ect...
et au bout d'un moment y'a un legionnaire qui vient sonner à la porte et il nous dit qu'il a reçu une botte sur la téte, bien sur on l'a pas cru parcequ'on avait pas jeté de bottes et on a pas voulu ouvrir la porte, mais en fait c'est qu'il s'exprimait mal ils voulais dire une boite ,et il a dit qu'il allait defoncer la porte si on ouvrait pas, alors on a ouvert et la il nous a dit plein de trucs par exemple qu'il était legionnaire, qu'il plaisantait pas ect ...
mais un truc en particulier qui m'a marqué ,il nous a montré son poing
et il nous a dit "vous voyez ça?" et ben la prochaine fois ça sera ça et ça c'est la mort.
samedi 1 décembre 2007
L'anecdote veridique avec henri dailey
Un jour des gens étaient en train de boire l'apero soudain henri dailey arrive alors le type il lui dit "qu'est ce que je vous sert" et la henri dailey il dit "un oeuf au plat" ça c'est fort.
mercredi 14 novembre 2007
L'anecdote de 37°2 le matin
A un moment, j'ai cru que le film 37°2 le matin avait été par Luc Besson. Je ne sais pas pourquoi.
samedi 3 novembre 2007
L'anecdote de Hellphone la suite
J'ai regardé Hellphone. C'est incroyable mais ce film est regardable.
Bien sûr personne ne me croira. Au revoir.
Bien sûr personne ne me croira. Au revoir.
L'anecdote de Hell Phone
C'est l'anecdote de Hell Phone. Il s'agit d'un film dont le méchant en fait c'est un téléphone portable.
vendredi 2 novembre 2007
L'annecdote du jeu Risk
C'est l'annecdote du jeu Risk dans sa version seigneur des anneaux. Récemment j'ai acheté au Noz de Chalons sur Marne (un magazin horrible soit dit en passant), et à douze euros surtout. Dès l'achat j'ai très très hate d'y jouer.
Deux semaines plus tard, je reçoit mon ami Nicolas dit Nicotine (le précédent clip lui est dédié, vous vous en fichez méchants) c'est l'occasion de jouer.
Nous sommes quatre nous installons le plateau, mettons en place nos pions, distribuons les cartes et caetera (ça prend une heure). Vient le moment de lire la règle du jeu. Et là plus personne n'a envie de jouer.
Bon ben, l'annecdote pourrie...
Deux semaines plus tard, je reçoit mon ami Nicolas dit Nicotine (le précédent clip lui est dédié, vous vous en fichez méchants) c'est l'occasion de jouer.
Nous sommes quatre nous installons le plateau, mettons en place nos pions, distribuons les cartes et caetera (ça prend une heure). Vient le moment de lire la règle du jeu. Et là plus personne n'a envie de jouer.
Bon ben, l'annecdote pourrie...
mercredi 15 août 2007
Anecdote du monopoly
Une fille : "Maman, on ne trouve plus le monopoly, il est où?"
Une mère : " Oh ben je l'ai jeté, les billets c'était des francs."
Une mère : " Oh ben je l'ai jeté, les billets c'était des francs."
vendredi 10 août 2007
Anecdote de Philippe Caubère.
Quand j'étais petite, j'étais amoureuse de Philippe Caubère. D'abord d'Ulysse 31, puis de Philippe Caubère. Cette nuit, alors que je regardais la deuxième partie de "Molière" à une heure de diffusion tout à fait normale ( environ une heure du matin ), STUPEUR ! J'y ai vu un comédien qui joue aussi dans entretien avec un vampire. Fou, non ?
jeudi 19 juillet 2007
Annecdote du ciné
Y'a longtemps à l'époque ou j'étais ado mon oncle pour me faire plaisir décida de m'inviter au ciné. Le choixdu film,qui à aucun moment ne m'apparteint, était entre Cliffhanger et Jurassic Parc. On est allé voir Cliffhanger, j'étais dégoute. En plus on entendais les cris des dinosaures à travers les murs en carton du ciné des Sables d'Olonne.
Voilà, si vous etes pas contents de cette annecdote, que vous la trouvez bien mais sans plus, je m'en fiche je pense que je ferai avec.
Voilà, si vous etes pas contents de cette annecdote, que vous la trouvez bien mais sans plus, je m'en fiche je pense que je ferai avec.
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